Catalogue 2016

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Dimanche 11 septembre au Mont-Dore dans le Puy de Dôme, dernière étape de la National Trail Running Cup Salomon Endurance Mag. Supports retenus : le 34 kilomètres pour les dames et le 80 kilomètres pour les hommes de l’ultra trail du Sancy/Le Mont-Dore. Egalement au programme une course nature de 18 kilomètres. Trois tracés en boucle qui passent après des détours plus ou moins longs sur le Puy de Sancy, à 1885 mètres d’altitude.

Chez les dames le titre est définitivement acquis pour Karine Sanson, team traid Bouliac. L’incertitude demeure pour les hommes. Ils sont encore cinq mathématiquement à pouvoir l’emporter même si David Pasquio, team Salomon semble le favori. Il est le seul du podium provisoire à n’avoir participé qu’à trois étapes, les quatre meilleures étant retenues pour le classement final. Le trailer qui a le plus de chance d’inquiéter David Pasquio est Arnaud Perrignon, team Sports et Neige Salomon. Actuellement cinquième, il n’a terminé que trois étapes.

Nicolas Martin, 25 ans, team running conseil, est le leader actuel. « Je ne serai pas au départ du 80 kilomètres ayant choisi avec mon entraîneur Patrick Bringer d’axer ma fin de saison sur les Templiers. J’effectue une énorme semaine de travail juste avant ce trail et serais bien incapable d’aller au bout des 80 kilomètres. Je serai néanmoins engagé sur le 34 kilomètres. Sur la National trail Running Cup je suis plombé par mon premier résultat au trail du Ventoux où j’ai pris seulement la 13ème place. Je m’y suis présenté en étant en reprise avec peu de spécifique trail. En revanche, les autres courses ont été des réussites. Le marathon du Mont Blanc m’a permis de décrocher un bon résultat malgré une ascension du col des Posettes très difficile. Le Bugul Noz est la course où j’ai pris le plus de plaisir avec une belle bataille contre David Pasquio sur un type de parcours que j’adore. Le meilleur souvenir est l’Ardéchois où j’ai pris conscience que je pouvais suivre les meilleurs sur les débuts de course. Depuis, je cours différemment et ma seconde place fût presque une victoire à mes yeux. A l’inverse au Bugul Noz, j’avais des regrets d’être second même si David était le plus fort. Au total j’aurai participé à quatre manches comme David. S’il me devance, il aura été meilleur tout simplement. A mon avis la victoire finale lui tend les bras. Je ne le vois pas finir au-delà de la 8ème place sauf abandon. »

Même s’il estime qu’il est en bonne position pour l’emporter David Pasquio se veut prudent. « Après mon début de saison ponctué par des blessures à répétition une victoire pour la quatrième année consécutive sur ce circuit serait formidable. Il va falloir ne pas s’emballer pour ne pas exploser en cours de route Je vais partir très raisonnablement tout en essayant de contrôler la course pour ne pas me faire distancer de trop. 80 kilomètres représentent une course assez longue avec en prime 4000 mètres de dénivelé positif. Il faut être prêt musculairement et mentalement. C'est une course de plus de huit heures et je n'ai pas tant que ça d'expérience sur ce type de distance. Je suis parti à la montagne pendant 15 jours du côté de Méribel et me suis entraîné entre 1500 et 3000 mètres d'altitude totalisant presque 40 heures et 18000 mètres de dénivelé positif. Cette semaine place à la récupération en espérant être au top le jour J. »