Catalogue 2016

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Depuis 9 ans, la sécurité est une priorité des organisateurs. Le risque zéro n 'existe pas, mais permettre à 6 000 coureurs de s'élancer en montagne, avec le maximum de garanties est un objectif majeur. Que ce soit pour la tête de course ou pour les milliers d'anonymes, le dispositif est le même. Des exemples ont déjà montré que même les favoris qui connaissent par cœur le sentier peuvent aussi se perdre en cas de brouillard intense. Tous les coureurs qui s'inscrivent sur l'une des courses de The North Face® Ultra-Trail du Mont-Blanc® ou sur toutes courses de montagne doivent connaître la montagne et les difficultés qu'ils peuvent rencontrer dans ce milieu qui peut devenir très vite, particulièrement hostile.
De nombreuses décisions pour augmenter la sécurité des coureurs ont été prises au fil des ans :
- points obligatoires qualificatifs pour pouvoir s'inscrire, permettant d'assurer une expérience acquise, *
- depuis 2009 l'organisation collabore avec la société spécialisée Dokever qui coordonne les secours de la manifestation,
- en juin 2010, un premier exercice cadre de sécurité en collaboration avec la préfecture de Haute-Savoie a permis de tester toute l'organisation.
Enfin, les organisateurs de The North Face® Ultra Trail du Mont Blanc® ont apporté leur concours pendant les 2 années de travail de la Fédération Française d'Athlétisme qui ont précédé la publication d'une réglementation fédérale adaptée au trail (courir en semi-autonomie sur des chemins existants en pleine nature...).
Les conditions météorologiques apocalyptiques de l'édition 2010, ont remis les choses à leur place : d'une part le risque météo est inhérent à toute activité outdoor, et d'autre part, pour courir en montagne, c'est la course à pied qui doit s'adapter à la montagne et non pas le contraire. Il faut s'y préparer, être aguerri, avoir des ressources psychologiques mais aussi techniques, avec du matériel adéquat en cas de mauvais temps, de blessures ou d'égarement. Quel que soit le niveau sportif, chacun peut se blesser de nuit à 2 000 m d'altitude, et être dans l'obligation d'avoir la capacité d'attendre les secours et de supporter le mauvais temps et des températures très basses...

C'est en prenant en compte tous ses aspects et à la suite de nombreux échanges avec les coureurs, que l'organisation

a pris la décision de modifier, dans le règlement 2011, la liste du matériel obligatoire et d'en recommander quelques-uns.

Les évolutions du matériel obligatoire

Elles répondent à deux objectifs primordiaux : Disposer du minimum vital pour parer à tout risque objectif et être en mesure d'attendre les secours dans des conditions qui peuvent être hostiles et dangereuses, si on est à l'arrêt !

Outre cette obligation, et cela n'ôte rien à l'indispensabilité, cette possibilité d'avoir chaud et de rester au sec sera la clef pour beaucoup d'être finisher.

C'est pourquoi le nouveau texte se base sur des critères d'imperméabilité et de respirabilité et impose quelques couches de protection supplémentaires :

- Veste avec capuche et fabriquée avec une membrane (Gore-Tex ou similaire) imperméable (minimum conseillé 10 000 Schmerber) et respirante (RET conseillé inférieur à 13) permettant de supporter le mauvais temps en montagne.
- Gants chauds et imperméables.
- Sur-pantalon imperméable.

- Vêtement chaud à manches longues (type « seconde couche », coton exclu) d'un poids de 180g au minimum.
- Bonnet.

« Je pense que ce type de matériel (veste, gants, sur-pantalon...) ne devrait pas faire partie du matos obligatoire mais se trouver au fond du sac en permanence, car il est essentiel. On ne devrait même pas à avoir à l'imposer. C'est lorsque l'on se retrouve confronté aux soucis et aux mauvaises conditions qu'on se pose la question mais là, trop tard... » Sébastien Chaigneau 2ème de l'UTMB® en 2009.

« En cas de froid et de pluie, le corps mouillé se refroidit très vite lorsqu'on monte un col et l'eau peut vous glacer. Je considère que rester le plus possible au sec est très important. » Le sur-pantalon imperméable « est pour moi indispensable. Un collant long ne sert à rien quand il est mouillé.» Kilian Jornet Vainqueur de l'UTMB® 2008/2009.

Ce qui ne change pas...
- Pièce d'identité

- Téléphone mobile avec option pour les trois pays
- Gobelet personnel 15cl minimum (bidons exclus)
- Réserve d'eau minimum 1 litre
- Deux lampes avec piles de rechange pour chaque lampe
- Couverture de survie de 1,40m x 2m minimum
- Sifflet

- Réserve alimentaire
- Pantalon ou collant de course à jambes longues OU combinaison d'un collant et de chaussettes couvrant entièrement la jambe
- Casquette ou bandana ou buff

- Bande élastique adhésive permettant de faire un bandage ou un straping (mini 100 cm x 6 cm)

« Courir la nuit avec un éclairage puissant et confortable est indispensable pour penser à l'arrivée... cela évite la fatigue et les dangers. Le choix de lampes frontales de qualité est certainement l'une des clés vers la victoire » confirme Sébastien Chaigneau.

Le matériel très fortement recommandé

- Bâtons en cas de pluie ou de neige pour votre sécurité sur terrain gras.
- Vêtements chauds de rechange indispensables en cas de temps froid et pluvieux ou en cas de blessure.
- Un minimum de 20 euros (afin de pallier les imprévus).

« Une heure, ça passe, cinq heures, c'est déjà plus dur, dix heures et plus, je n'en parle même pas si son matériel n'est pas adéquat. » Vincent Delebarre vainqueur de l'UTMB® en 2005.

Le matériel conseillé

-         Bâtons télescopiques, vêtements de rechange, boussole, couteau, ficelle, crème solaire, vaseline ou crème anti-échauffement, nécessaire de couture...
 

« Les trailers, doivent penser prioritairement "Montagne" avant de penser "Trail", pour non seulement avancer efficacement, mais surtout avancer en toute sécurité. Si l'on veut courir un ultra en montagne, il faut accepter des règles différentes de celles d'une autre course, et cela inclut bien sûr la grande majorité des trails. Il paraît évident que pour courir dans le désert, il faut un équipement spécial ; en montagne il doit en être de même. Chaque élément du matériel obligatoire doit être la réponse à un risque, sur les courses de The North Face® Ultra-Trail du Mont-Blanc® mais aussi sur toutes les courses en montagne. ! » conclut Catherine Poletti, Directrice de course.

Programme

De nombreuses animations se déroulent sur tout le parcours et dans les 3 pays traversés.

Toutes les arrivées sont à Chamonix du jeudi 25 août dès 23h00, jusqu'au dimanche 28, 16h30.

Ambiance garantie !

 

Lundi 22 août

15h00 : Remise des dossards de la PTL à Chamonix-Mont-Blanc

22h00 : Départ de la PTL sur la place de l'Amitié, Chamonix-Mont-Blanc

Mercredi 24 août

09h00 : Centre sportif de Chamonix remise des dossards de la TDS

Place du Mont-Blanc, Salon de l'Ultra-Trail®

Jeudi 25 août

Toute la journée à Chamonix, Place du Mont-Blanc, Salon de l'Ultra-Trail®

09h00 : Courmayeur (Italie) au centre ville : Départ de la TDS

09h00 - 18h00 : Centre sportif de Chamonix, remise des dossards UTMB® et CCC®

23h00 : Premières arrivées TDS

Vendredi 26 août

Toute la journée à Chamonix, Place du Mont-Blanc, Salon de l'Ultra-Trail®

10h00 : Courmayeur (Italie), au centre ville : Départ de la CCC®

16h00 : Dernières arrivées TDS

18h30 : Départ de l'UTMB®

21h00 : Premières arrivées CCC®

Samedi 27 août

Toute la journée à Chamonix, Place du Mont-Blanc, Village des savoir-faire du Tour du Mont-Blanc

12h00 : Dernières arrivées CCC®

16h00 : Premières arrivées UTMB®

Dimanche 28 août

Toute la journée à Chamonix, Place du Mont-Blanc, Village des savoir-faire du Tour du Mont-Blanc

16h00 : Dernières arrivées PTL et UTMB®

Plus d'infos sur www.ultratrailmb.com

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